lundi 23 avril 2007

Kirikiki !

C'est bien connu, quand les gens n'ont rien à dire, ils parlent météo. Ici, grand beau temps, ciel bleu, 29° prévu cet après-midi, je me balade en T-shirt depuis huit heures et demi ce matin. Chanson de circonstance donc, même si le temps va devenir catastrophique d'ici la fin de la semaine. Moi qui comptait parfaire mon bronzage dans le bassin extérieur à Thouars, c'est loupé.



Et je ne peux résister au plaisir de faire partager cet extrait de ce que la France, ce pays des Lumières et des Droits de l'Homme en train de basculer dans l'Obscurantisme, peut offrir de mieux au monde.
Vive la République ! Vive la France !

vendredi 20 avril 2007

Le Penseur de Bordelles a le sens de la répartie

Je me connecte à CitéCul, et je réponds aux quelques messages en attente. La photo du Penseur de Bordelles fait son petit effet, et j'ai été contacté par un mec de la région, la quarantaine, assez banal pour ne pas dire moche, et au profil constitué de photos faites par un des David Hamilton du coin. Le point d'org-asme de ce profil est un nu de face, une main derrière la tête pour dévoiler des aisselles rasées, l'autre tenant sa bite en érection, et accompagne tous ses messages. La classe.

Lui : bonjour.rigolos tes photos.
Moi : merci
Lui : tu cherches quel type d'homme ?
Moi : le genre nageur barbu
Lui : tu te masturbe devant un miroir alors ? :-)
Moi : et toi tu suces des clowns.

J'en peux plus de me trouver drôle et spirituel. C'est pathétique.
(Putain en me relisant, j'aurais dû lui répondre "Et toi tu suces Cauet.", ça ç'aurait été la honte ultime.)

deux thons maillot!

"Moi aussi quand je serai riche, je me ferai vitrifier la gueule et poser des pecs en silicone. Ca sera super beau et je serai hyper désirable, bien plus qu'aujourd'hui", m'assurait naguère Emily.
Pour l'anniversaire des Gradins, je soussignée Florence mon cul! ai offert à cette gredine ce qu'elle voulait. On n'a queud à dire, mais qu'est-ce qu'on est belles!

mercredi 18 avril 2007

Le Penseur de Bordelles s'exporte

Voilà, j'ai mis ma photo en AussieBum sur tous mes profils. Résultat des courses, elle est acceptée partout, sauf sur CitéYag où je ne peux l'utiliser que sur mon profil DialSexe, va comprendre.
C'est tout moi de me démarquer des pics webcam et shootings par des pseudos professionnels qui se prennent tous pour David Hamilton parce qu'ils ont un numérique et Photoshop (j'ai l'air de me moquer et d'être jaloux, mais on m'a déjà proposé, ça me branchait bien mais n'a pas pu se faire, et finalement j'en suis bien content, fuck le formatage), avec quand même une petite arrière-pensée de savoir si on allait me proposer un plan uro ou scato ou je ne sais quoi encore. Dix minutes après ma connexion du soir : "Photos sur les chiottes ! trop kiffant !!!"

referendum

Souhaitez-vous voir un deuxième clip?

Oui?
Non à Europe!

mardi 17 avril 2007

Le Penseur de Bordelles

Réunissez cinq pédés dans la même pièce. Quand quatre d'entre eux portent des sous-vêtements AA, que peut bien porter le cinquième ?

lundi 16 avril 2007

oh la la la, oh la la laaaa, c'est manifîîîkeuh

Eavesdropping à Bordelles où se réunit en conclave martial la rédaction drop dead gorgeous des Gradins.

Florence: "Souris un peu, Emily, ça t'arracherait la gueule? En fait oui, je crois que oui, littéralement. Mais souris chte dis ou tu vas faire peur au rare lecteur qui s'égarerait dans les Gradins. Bande de cloches, à croire qu'a sont reparties à Rome."
Emily: "Oh ta gueule grognasse, s'y fallait compter sur ta production pour attirer le chaland on peut se brosser. T'en touches pus une... Comme si t'avais rien à dire... Deux photos en Alpinisse mon cul et quoi? tu te vois déjà en haut de l'afficheuh, c'est ça?"
"Rien à dire, peuh, st'idée... Toi-même!"
"Ouch, la répartie."

dimanche 15 avril 2007

T'en veux de la Cre-vette ?

vendredi 13 avril 2007

Boys, boys, boys, I need to get fucked in the ass

J'étais mal eveillé embouché ce matin, et débordé par le boulot, pas eu les idées assez claires pour rebondir sur Samantha Fox qui trémousse ses gros nichons contre un skinhead alors qu'elle en peut plus d'être lesbienne. Mais qu'on me jette la première pierre pierre. J'aurais pu balancer Sandra Kim histoire de me moquer. Mais suce été facile je sais ya une faute mais je t'emmerde. Et puis en rentrant à mon chémoi, épiphanie, la grande rivale de Samantha, c'était Sabrina, qui avait été numéro une (oui, c'est une fille, alors on dit numéro une) du Top 50 mais uniquement à cause de ses qualités vocales cela va de soi, et pas à cause de ses énormes nibards et de son bikini transparent quatre tailles trop petit qu'elle s'évertuait à remonter pour pas qu'on voit ses têtons. Ni une ni deux, recherche dans Youtube, et là je tombe sur ça :

"This video may contain content that is inappropriate for some users, as flagged by YouTube's user community.
To view this video, please verify you are 18 or older by logging in or signing up."

Le XXIeme siècle sera religieux et prude et chaste et les femmes voilées ou ne sera pas mon cul Malraux, ce blog te pisse à la raie et entre définitivement en résistance.
En 85, j'avais douze ans, ma soeur huit et ma cousine sept, et on ne trouvait pas ça inapproprié ou choquant, ni même nos parents, autre temps autres moeurs, twenty-first century sucks and so do I...
Pour votre peine, et pour illustrer ce combat, les Gradins sont fiers de vous présenter ce grand moment de subversion.



Pour continuer dans la subversion, demain je montre ma bite.

jeudi 12 avril 2007

hungry for love

Ac la mamoiselle ci-après, on pénètre dans le Saint des Saints des années 80: les années 80 dans ce qu'elles ont commis de pire, au niveau musical, au plan mode et niveau poufferie.
Pourtant la Samantha Fox, qu'on a pu voir years later dans un cycle d'émissions passé sur la BBC (So Seventies, So Eighties, etc.), a l'air d'une bien bonne fille. Un peu Groscopain. Un peu, mutatis mutandis, comme la Sandra Kim, disparue des podiums après nous avoir agoni de son hymne à la vie. Disparue sauf en Flandre, et qu'on a pu voir cis-Quiévrain dans une publicité gentiment ridique où elle conte fleurette à l'autodérision. Une publicité pour des fricadelles. Hehehe®.

mercredi 11 avril 2007

science avec patience, le supplice est sûr

"plus on a de science, plus on a de peine" (L'Ecclésiaste)

shitaat du jour

How the fack I came to think of her and this song?
Toujours est que vous viviez parfaitement heureux sans plus penser à cette daubasse dégueulinante et nous voilà-tu pas qui la ressors (je sais, Rakapello, c'est fait esprès Simone) sur les Gradins? For your eyes only et pour vous garantir des heures de bonheur ineffable à ressasser cette scie qui siffle sur vos têtes.
Allez on serre ses petits poings et se déhanche comme mamoiselle, all starry-eyed: I'm mad about yoûûû, you're mad about me...

Citaat du jour

Le plus drôle était que la Ritaline allait devenir, dans une autre décennie, la drogue d'élection pour apaiser ceux en qui le système médico-éducatif décèlerait un sydrome de difficulté de concentration, étiqueté "Trouble hyperactif avec déficit d'attention ". Le speed calme-t-il réellement ces enfants hyperactifs ou permet-il simplement de les cataloguer sanitairement dans les petits registres de notre petite société, avec ses petites autos et ses petits immeubles de Monopoly ? (...) La médecine sociale n'aura peut-être été, en définitive, qu'un moyen déguisé de médicaliser la société ?
Will Self - Dorian, une imitation

vendredi 6 avril 2007

I make a deal with Gode

Je vous livre le dernier bulletin MyFuckinspace du Chat-socié, tout le monde n'a pas eu la chance de le recevoir :
"how 'bout we all went and filmed videoclips?
it just takes a cabbage patch and a camera, really.
oh ok, a fantastic song might help, too..."
Suivait une magnifique (homemade) vidéo du "Wuthering heights" de Kate Bush, où Kate, du haut de ses seize ans, se prend pour Isadora Duncan dans les bois...
Ca aurait largement eu sa place dans les Gradins (bon, j'ai pas de caméra, alors les homemade movies, c'est un peu raté pour moi). Comme punition, la belle Kate nous offre en 85 (si ma mémoire est bonne) une resucée un peu plus avant-gardiste.
Great song anyway...
Enjoy, bande de cloches !

la musique adoucit les moeurs, paraît


T'as pas compris, faut te le dire en quelle langue? "Go!" elle t'a dit ta mère alors vas-y, casse-toi! Et ARRRETE ce crincrin si tu ne veux pas finir à l'usine à gélatine destinée à la consommation humaine ou même technique (héhé®, ouais désolé, c'est le sujet de ma traduction ce vendredi...
Chais pas vous, mais moi les ouesses, je me casse! Toudedelou, amusez-vous bien bande de cloches.

mercredi 4 avril 2007

au tirage comme au grattage


Marcel est assis et rêvasse, quand il avise sur son poignet une croûte de sang de la taille d’une tête d’épingle.
Tiens… Il ne se rappelle pas s’être blessé là…
Il gratte de l’ongle et porte à sa bouche le sang séché, qu’il fait craquer entre ses dents et avale.
Le téléphone sonne: « Marcel chéri, c’est moi, Jules. Hum. Dis... J’ai des morpions,… il est plus que probable que tu en aies aussi… »
Marcel, qui se passe au crible, découvre, écoeuré, plusieurs de ces petites saletés cramponnées un peu partout sur son corps à la base de ses poils.
Il voit avec effroi que la petite croûte de sang qu’il vient de gratter et qu’il examine commence à gigoter… S’il avait laissé le temps à la précédente, il ne doute pas qu’elle se fût mise à remuer aussi
Il se sent si sale, ainsi colonisé, que même après s’être généreusement oint de lotion antipoux et autres colons, il se passe entièrement au rabot.
Rasé intégralement, il se fait l’impression d’une otarie, la peau glabre et comme moite.
Il passe, les jours qui suivent, des journées infernales quand ses poils repoussent.

why me? - citaat du jour

"satan came with his legion of dark angels
and called you by your name.
florence, will you go with him?"
Pajo, 1968 (livret).

Ca vit dans les Gradins ?

Alors que la bonne question devrait être ça vit hors des Gradins ? mais l'heure n'est pas à la méchanceté ouverte et pas si gratuite que ça, l'heure est d'aller rejoindre les bras de Morphée, à défaut d'autres bras, en faisant un détour par l'Angleterre, l'heure n'est pas la même pour nous deux, tu as ton café en main, tu viens de te réveiller, tu sors d'une réunion, tu viens de coucher les gosses, tu es en pleine insomnie, et ton prochain geste sera sans doute de lancer cette vidéo, ou pas, personnellement je m'en cogne ça va pas changer ma vie pour autant, ça me donne juste l'impression de jouer les démiurges.



Un duo PJ Harvey & Josh Homme pour changer des horreurs eigties de la semaine passée et dont on a presque pas honte, en attendant que les deux démiurges se sortent les doigts.

lundi 2 avril 2007

C'est quoi ta couleur préférée et sinon, est-ce que tu baises ?

Ah, ya pas à dire, on passe des soirées très enrichissantes sur Ré-zob. Ca aiguise mon sens de la répartie (et heureusement qu'en même temps, j'ai une conversation un peu plus intelligente avec un petit gars aux pectoraux poilus, sinon je me sentirais passablement désoeuvré...)

Truc : bo mec
M. Cre : merci
Truc : de rein c vrai
M. Cre : et tu fais quoi de beau
Truc : la je t ecris
M. Cre : ah bien
Truc : et toi
M. Cre : ben aussi
Truc : ok

Et quasiment en même temps...

Bidule : slt
M. Cre : salut
Bidule : tu vas bien?
M. Cre : ouais
Bidule : tu fais quoi de bo ?
M. Cre : je m'ennuie
Bidule : moi aussi mais je regarde un porno ! lol
M. Cre : interessnt ?
Bidule : et toi ?
M. Cre : moi je regarde un film de Jacques Tourneur
Bidule : c qui ca ?
M. Cre : le nouveau Jason statham
Bidule : tu te branle la ?

Non, je ne me branle pas, d'autant que tu n'as pas mis de photos de Gerard dans ton profil pour que je puisse fantasmer, mais qu'est-ce que je me marre de mon coté de l'écran.

samedi 31 mars 2007

ça vit dans les gradins!

Le dernier à mettre un commentaire est un con!
Sans parler de çui qu'en mettra pas et croira par là laisser à çui qui le précède l'insigne horreur d'être un con...
Héhéhé. Bon week-end bande de tarles.

jeudi 29 mars 2007

fille tu sais que c'est vrai

Ouais, c'est évidemment une belle merde que tu nous sors là mon Creton (hehehe, you of all people look nothing like a "crèton"). Mais chais pas, qu'est-tu dis de ces deux fiottes outremaniérées plus lookées que leur significant other et qui veulent nous faire croire qu'y kiffent des meufs. J'en connais un qui éructerait: "yyyyeah, right!"

Magic Radio, la radio des années 80

Zut, pas de clip pour celui-ci, mais même sans les images, tu vas avoir du mal à faire pire mon Chat-socié... Ai confiance, cliquouille sur le lecteur


Topo & Roby - Under the ice



C'est qui qu'on remercie pour t'avoir mis en tête cette scie ?

mercredi 28 mars 2007

Et puis surtout : écris-moi souvent !



Now THAT is de la chanson française.
J'aimais bien Elsa quand j'étais petit (bon ok, j'ai jamais été petit), I had a crush on her. Et puis je pouvais pas blairer sa grande rivale Vanessa avec sa petite gueule de blonde conne à baffer. Bon, les deux chantaient des chansons de merde.
Mais alors le Glenn là, c'est quand même le résultat du croisement raté entre une endive mal cuite et un mou de veau. J'espère pour elle qu'elle lui a roulé des grosses galoches et sucé la bite (quoique si ça se trouve, il en avait une p'tite). Mais qu'elle a pas répondu à ses lettres...

jusque dans la peau

Nom de Dieu, je m'en tire finalement assez bien, quand je recense les merdes dont on a agoni mes jeunes années: stait toute l'année le Festival de Daube-sur-Merdasse entre ma mère et ses amies.
La balle est dans ton camp, SolCREnus!

Strike a pose

Non mais si tu me cherches sur le terrain du rock FM, tu vas me trouver facilement. Nul besoin de préciser que j'adoooore ce morceau.



Et le film dont ce titre sert de bande-son est un improbable navet. Inutile de préciser là aussi que j'ai adooooooré ce film.

Qu'en dit la plèbe ?

séminaire de gestion du stress, mon cul

Tout était dit en 84. Et bis répétita d'ailleurs puisqu'y avait la version de Laura Branigan:

et celle de RAF (putain, je ne me rappelais pas qu'il ressemblait à un phasme ainsi...:

putain, ç'a même encore été repris par cette pouf, mais qu'est-ce que cette merde a de si essentiel, qu'il nous la faille servir et resservir?

impossible n'est pas français paraît mon cul

Il fut un temps où, non content d'écumer le Capitaine Caverne avec son sidekick Anne, Marcel était salement accro à l'audiotel.
Rejoice, o young man, in thy youth! C'est dans l'Ecclésiaste et Marcel n'est pas un à contredire l'Ecclésiaste.
En ces jours de gloire est arrivé plus souvent qu'à son tour que ça marche du tonnerre pour notre foutre de guerre, et Marcel baisait comme s'il n'y eût pas eu de lendemain.
Mind you, il sortait toujours couvert, and never forgot his rubbers. Et il n'a jamais forcé personne ni fait de mal. Sauf quand on le lui demandait.
Or doncques un soir, Marcel discute sur l'audiotel avec un mec plutôt pas mal fait à l'en croire, de son âge apparemment. Dans le quart d'heure, l'occasion fait le larron, lesquels se mettent rendez-vous chez le gars. Ce n'est certes pas la porte à côté, mais Marcel y va à pied, qui ne recule devant aucun sacrifesse, mon cul ! pour mener ses oeufs fêter Pâques.
Arrivé sur place, Marcel qui a eu le temps de bien se chauffer sur l'image mentale du gars qu'il s'est construite, a un mouvement de recul imperceptible quand, sur un coup de sonnette à peine donné, on lui ouvre la porte : il se trouve tout à coup devant un petit homme entre deux âges mais avançant à grands pas vers le plus éloigné, ventripotent, le cheveu filasse et parsemé de pellicules, une légère écume aux commissures des lèvres.
«Urgh», frissonne Marcel, qui pense aussitôt que le charlatan l'a bien baratiné sur son physique. Il s'apprête déjà à esquiver («Non mais là ça va pas être possible») quand, à sa coite surprise, il voit le petit cerbère au poil gras se tourner vers l'intérieur de la maison et crier : «Johnny ! C'est pour toi je crois que c'est l'ami que tu attends.»
Pas craignos, tiens, comme plan. Le keum vit encore chez ses parents… pense Marcel à part soi.
Il s'attend, à juger sur le père, à voir descendre un Monstroplante de l'escalier. Et il n'est pas déçu : un mètre quinze au maximum, un bon 54 tailleur, des mains comme des éventails de saucisses TV, de rares cheveux poisseux, et surtout, cet air visqueux de papier tue-mouches qui donne envie de pleurer à Marcel. Lequel croit rêver. Il en secoue la tête involontairement, et est persuadé, à un moment, d'entendre le générique de la Quatrième dimension. Qui vient fort à point car, arrivé sous son nez (le Monstroplante a la vue très basse), la Chose lui souffle : «Ah mais non, là ça va pas être possible...»
Mais Marcel est déjà loin, jurant qu'on ne l'y reprendra plus.

Oh pretty squaw !

Non mais je rêve ! Laver mes ch'veux avec du détergent !

Bon, Chat, ça c'est du clip (et de la chanson, vive la disco italienne) avec une choré qui ferait palir de jalousie Kamel Ouali. Ne te reste plus que quelques jours pour t'entraîner et faire sensation à la prochaine BitchyButch.

mardi 27 mars 2007

N'écoute pas, SolCREnus!

Sur une idée de Rakoon, je lance ci-avecques l'infâme concours de la daube 80s:

Qué disses, mastro Tchi?

Ne regarde pas, Bruno !


Je sais pas vous, mais moi ça me fait hurler de rire cette pub. Si la Ciccone pouvait mettre autant de quinzième degré dans ses albums, ça nous éviterait la purge de son dernier disque (et les vomis visuels qui ont servi de clips).
Chat, je sais que tu as regardé, t'étais prévenu...

lundi 26 mars 2007

beau comme bo derek

Mais siii, rappelez-vous:

dimanche 25 mars 2007

Laver mes cheveux avec un détergent,

non mais je REVE?
Mais j'ai djà la veste de training pour l'entraînement que je planifie: comme tout régime, je commence DEMAIN.

samedi 24 mars 2007

Plan uro à la piss-in

Non mais je rêve ! Me laver les ch'veux avec du détergent ! Non mais je rêve !

Puisque mon chat-socié cherche par ailleurs de bonnes excuses pour ne pas reprendre la piscine, jui en ai trouvé une. Pas plus tard que l'autre jour, j'ai reçu un pps type "le saviez-vous ?", savez, ce genre de pps où on apprend des trucs de la mort qui tue et que le gouvernement nous cache comme "Si quelqu'un pêtait pendant cinq jours sans s'arrêter, on aurait assez d'énergie pour éclairer une ampoule pendant cinq minutes". Et comme ça vient d'Internet, c'est forcément la vérité vraie. Or donc, dans le tas de ces infos essentielles, il y avait "Un nageur boit 1,5 litre d'urine en restant une heure à la piscine".

Cette semaine, j'ai bu quatre litres et demi de pisse. C'était bien, j'ai adoré. J'y retourne lundi.

Après la merde congelée qui sert de gode, les plans uro, moi je dis qu'on tient une ligne éditoriale pour ce blog. Ou pas.

Et pour les références à "Myr Laine shampoing, shampoing pour la laine", tout s'explique avec la dernière pub de cette vidéo.

blague de lingouisse

L'ambitieuse boutique qui vend LES produits de beauté et LES produits exotiques.
Ne cherchez plus.

Bbbbon... Moi ça m'amuse.

pour les sales filles qui font du splosh

vendredi 23 mars 2007

billet éducatif

Bon.
Mon chat-socié ignorant il y a peu ce que c'était, je décide, dans ma flamme pédagogique, d'éclairer le lectorat sur un sujet hautement édifiant:
le SPLOSH.
Alors le splosh - et j'en connais un au moins qui pourra me corriger si je me trompe - c'est la pratique sexuelle qui consiste à se clacher de la bouffe. C'est pas juste la ridicule fraise qu'on effleure sur les courbes de Kim Basinger sur de la musique de merde. C'est plutôt dans le genre de:

Enfin, sauf si vous demandez au chanteur d'Erasure... C'est pas de la blague: il y a eu il y a plusieurs mois une émission sur... Arte je crois, où on lui demandait (why HIM, of all people?) s'il savait ce que c'était que le splosh. Oh surprise! il a sorti un truc du genre:
"Hum. Nnnnon... Enfin... C'est pas ce truc où on chie dans une capote qu'on met au congélateur pour utiliser plus tard comme godemiché?"
WHAT?!?! Where do you from come? Who ON EARTH would want to be fucked by their own shit? And at that, by their own FROZEN, FREEZING shit?
Ac mes potes après, on se demandait comment font les gens qui pratiquent le splosh selon Whatsisname? A votre avis? Chient-ils DANS la capote qu'ils mettent au congélo, ou enfilent-ils a posteriori la capote sur leur merde mise en forme et congelée?
Où va le monde? Pour citer le même:

Tv-addict

Miss Bett me raconte sa vie de femme au foyer désespérée, nouvellement accro au talk-show de Delarue et au téléfilm de l'après-midi sur M6.
Là, c'est l'histoire d'une femme (Miss Bett ne sait pas reconnaître les noms des acteurs, alors elle ne sait pas me dire si c'est une ex-Drôle de Dames, ou Judith Light, mais pour des raisons de simplification, on va dire que c'est Jaclyn Smith), Jaclyn Smith donc, qui se bat envers et contre tous pour retrouver son mari et son fils disparus lors d'une sortie de pêche. Jaclyn, elle sait qu'ils ne sont pas morts, et puis elle découvre que son mari avait des acquointances avec la mafia. Pas trop conne la Jaclyn, elle comprend qu'il a voulu disparaître pour échapper à ses associés. Mais personne ne la croit, sauf un flic.
"Laisse moi deviner : il est grand, beau et musclé...
- Oui, c'est ça !
- ... et il a pas de poils.
- Oui, oui !
- Mais comment on le sait ? Il enlève sa chemise parce qu'il s'est tâché ?
- Ben non, c'est elle qui lui enlève, et après ils couchent ensemble.
- Ben oui, chuis con.
- Et puis après elle lui fait de la pizza."

J'en ris encore.

jeudi 22 mars 2007

Et on se prend la main...



Ce qui suit va forcément faire plaisir aux fans de Katerine ou de Gainsbourg. Oui, je suis une connasse.

mercredi 21 mars 2007

gourmette: pour les chats difficiles

Une nuit qu’il était de sortie au Capitaine Caverne avec son ami Anne, Marcel s’est trouvé entraîné à fistouiller – Fieu sait pourtant que ce n’est pas sa nasse à blé – un gars absurdement sexy qui l’a harponné dans les boyaux du darque roume en lui bouffant goulûment la bouche : un doigt, deux, trois, son petit poing y passe, rhâââ lovely, à cette allure he’s going to spray his pants...
Quand ils ont trouvé le saint-râle et se sont satisfaits tous deux et rhabillés et que Marcel s’apprête à sortir de la cabine : « Comment tu t’appelles ? » lui demande le gars.
« Marcel, et toi ?
- Jean. Bonsoir Marcel », il lui fait gentiment.
Sur son petit plateau post coitum, Marcel est benoît.
Sauf que, plus tard, alors qu’Anne et Marcel ont changé de crémerie, le petit Casse-Couille se rend compte qu’il n’a plus au poignet la gourmette qu’il portait – à l’époque il s’habille années 70, jean taille basse, chemise cintrée et cette satanée gourmette Marie qu’il a empruntée à sa mère...
Elle a disparu : « Tu paries qu’elle est restée dans le cul du bonhomme ! » le charrie Anne, jamais en reste.
« Y faut qu’on y raille voir demain », fait Marcel alarmé.
Et quand le lendemain soir, ils vont voir Daniel au vestiaire du Capitaine Caverne, celui-ci l’a effectivement trouvée, la gourmette (Marcel soupire de soulagement), et il se demandait déjà, plein de sympathie : « Je me demandais déjà qui c’est cette pauvre Marie et ce qu’elle fait pendant que son mec vient baiser des pédés dans les darques roumes...
- Oh non pas de panique », le rassure Marcel. « C’est pas ma femme, c’est que ma mère. »

Hétérotic (je sais c'est pourri comme jeu de mots)

Parlons peu mais parlons cul. Ca fait une grosse semaine (déjà ! que le temps passe vite) qu'il n'y a pas eu de têtons poilus sur ce blog. Réparons de ce pas cet oubli. Le crush du moment, c'est bien sûr la tête d'affiche de 300, le film de Zach Snyder tiré de la bd de Frank Miller, je veux bien sûr parler de Gerard Butler et son six-pack photoshoppé qui se montre sur tous les murs de la ville.

Alors Gerard, monstre de testostérones, 1m88 pour au bas mot 90 à 100 kg de muscles (dépend des films), pas une once de pédésexualité en lui (j'en suis le premier désolé), n'a pour l'heure obtenu que des rôles dans des films aussi mémorables que LE REGNE DU FEU, TOMB RAIDER II : LE BERCEAU DE LA VIE ou l'inoubliable FANTÔME DE L'OPERA adapté de la comédie musicale d'Andrew Lloyd Webber et réalisé par le talentueux Joel Schumacher (un cumular, ce film).
Et apparemment, il va jouer le rôle de Snake Plissken dans un remake de NEW YORK 1997, sans doute réalisé par un gros tâcheron ou un réalisateur européen qui essaye de faire son trou à Hollywood. Mais quand donc le pillage de Carpenter va-t-il s'arrêter ?
Anyway, Gerard Butler est à ranger direct dans la catégorie des bombes sexuelles sur pattes avec qui, pédé ou pas, je ne coucherai jamais parce que "Franchement, t'as vu ta gueule !".
J'assume complètement le coté midinette. Enjoy, mais évitez d'en foutre partout.